écouter le bruit autour de l'économie sociale

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mardi 13 avril 2010

Un entrepreneur membre du MEDEF fait la promotion de l'ESS

Sur son blog, Thibault Lanxade - dirigeant de la société aqoba, membre du Comité Exécutif du Conseil pour la diffusion de la culture économique, ainsi que de la Commission des nouvelles générations au MEDEF - propose "au MEDEF de donner une place plus importante à l’Economie Sociale et Solidaire dite ESS et d’en promouvoir la représentation".

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mardi 8 décembre 2009

L'économie sociale version Livre orange

Le Modem a adopté ce week-end, lors de son congrès, son projet "humaniste" qui propose de "reconnaître pleinement l'économie sociale et solidaire".

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samedi 9 mai 2009

Note Terra Nova pour un modèle coopératif bancaire équilibré

Terra Nova - "think tank progressiste indépendant ayant pour but de produire et diffuser des solutions politiques innovantes, en France et en Europe", vient de publier sur son site web une note intitulée "Economie sociale et finance : le modèle de l’après-crise ? La fusion Caisses d’Epargne – Banques Populaires, une occasion à ne pas manquer". Elle a été rédigée par un " spécialiste du secteur bancaire" qui la signe sous le pseudonyme de Jean-Pascal Pynchon.

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mardi 17 mars 2009

Une économie sociale pour changer le monde

Réinjecter les richesses produites par les entreprises dans une "économie sociale, pour changer le monde", c'est ce qu'a suggéré le prix Nobel de la Paix Muhammad Yunus à Tokyo le 17 mars 2009 lors d'un séjour au Japon, selon une dépêche AFP.

Pour l'inventeur du microcrédit, "L'économie actuelle ne s'appuie que sur l'égoïsme des hommes" et d'appeler à construire en parallèle "une économie basée sur le désintéressement".

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dimanche 8 mars 2009

Mon regret principal est que la loi de 1999 n'ait pas été plus centralisatrice !

C'est sûrement la phrase à retenir de l'interview qu'a accordée Charles Milhaud, l'ancien président du directoire de la Caisse nationale des Caisses d'épargne (CNCE) "débarqué" fin octobre 2008 suite une perte de trading de 600 millions d'euros, aux Echos des 6 et 7 mars 2009.

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mardi 17 février 2009

De la question du logement à celle de l'habitat : retour sur le projet de l'UNHAJ

La collection « qu'est-ce que ? » des éditions l'archipel s'est enrichie, en fin d'année dernière, d'un numéro sur l'Union nationale pour l'habitat des jeunes (UNHAJ, anciennement Union des foyers de jeunes travailleurs-UFJT).

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lundi 9 février 2009

100 millions d'€ de crédits à l'économie sociale en 2 mois aux Caisses d'épargne

Lors de son audition par la Commission des finances de l'Assemblée nationale, le 3 février 2009, Bernard Comolet, président du directoire de la Caisse nationale des Caisses d'épargne, a indiqué que les 7 milliards de crédits à l’économie que nous avons dispensés en novembre et en décembre se décomposent ainsi : 2,9 milliards à l’immobilier, 1,8 milliard aux collectivités locales, 1 milliard à la consommation, 800 millions aux PME, 400 millions aux professionnels et 100 millions à l’économie sociale.

lundi 15 décembre 2008

Philippe Dupont (BP) : "Notre futur groupe s'appuie d'autre part sur la modernité du statut coopératif"

Le président du Groupe Banques populaires explique dans une tribune intitulée La banque de l'après-crise et parue dans le journal Le Monde en date du 16/12/08, les raisons qui feront que le futur groupe Banques populaires-Caisses d'épargne sera une banque de l'apris-crise (titre de la tribune).

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vendredi 21 novembre 2008

Déductibilité de l'IS des sommes mises en réserves par les coopératives : aides d'Etat ?

A propos du traitement de la plainte déposée auprès de la Commission européenne concernant le régime fiscal, notamment, des coopératives agricoles françaises, le Rapport d'activité Affaires juridiques & fiscales de Coop de France précise que :

"la Commission semble entrouvrir une porte et pourrait envisager que les sommes mises en réserves impartageables et donc déduites de l'IS ne constituent pas des aides mais sont dans « la logique et l'économie du système » lorsque l'exclusivisme est le modèle économique de la coopérative assorti d'une participation élevée des membres aux décisions."

Sur son site web, la FNCUMA souligne que :

La marge de discussion porterait donc sur les aides considérées comme "compatibles" avec les traités européens et les aides qualifiées "d'incompatibles" qui devront faire l'objet de modification par les Etats membres.

et de noter que la nouvelle orientation de la Commission aurait pour origine l'ampleur de la pétition lancée par Coopératives Europe et qui a recueilli près de 100 000 signatures.

Si une telle "jurisprudence" venait à être adoptée par la Commission européenne, on peut penser qu'elle puisse être appliquée aux autres familles de l'économie sociale et plus particulièrement aux mutuelles "santé".

A lire sur le même sujet le billet non consensuel de David Hiez, Professeur de droit à l'Université du Luxembourg, intitulé "Pas touche à nos coopératives : un rendez-vous râté", extrait :

Comme j’ai eu l’occasion de l’écrire à un français qui me sollicitait pour signer la pétition de soutien aux coopératives, je ne participerai pas à ce qui me semble être un exercice de mauvaise foi, contre-productif et presque mensonger. Mais pourquoi est-ce que je refuse ce soutien à un secteur auquel je suis naturellement attaché ? Parce lorsqu’on aime ses amis, on leur est plus utile en les avertissant qu’ils empruntent le mauvais chemin qu’en les y accompagnant aveuglément. Mais encore faut-il que je m’explique un peu.

mercredi 5 novembre 2008

Maryse Dumas : "L'économie sociale et solidaire pourrait être un des aspects de l'alternative, mais dans le cadre actuel, elle fonctionne dans le cadre du système capitaliste"

Extrait du chat avec Maryse Dumas sur lemonde.fr.

Yannick : L '"économie sociale et solidaire" est-elle pour vous une alternative économique acceptable pour votre organisation ?

Maryse Dumas : L'économie sociale et solidaire pourrait être un des aspects de l'alternative, mais dans le cadre actuel, elle fonctionne dans le cadre du système capitaliste, et elle ne peut pas échapper à la totalité des critères marchands qui sont mis en oeuvre. Nous pensons qu'il faudrait progressivement obtenir que la réponse à ce que nous considérons être des droits sociaux fondamentaux puisse échapper aux règles de la concurrence, de la fameuse concurrence prétendument libre et non faussée.

Et nous pensons qu'il faut inventer de nouvelles réponses de service public, en France et en Europe, complémentaires de l'économie sociale et solidaire, avec des critères d'efficacité et de gestion fondés sur la réponse aux besoins, sur le progrès social, sur la cohésion sociale et territoriale, sur le combat contre les inégalités, sur le développement durable. C'est une autre façon d'obtenir que la finance internationale n'impose pas sa loi dans tous les domaines de la vie humaine.